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Lock On

Added 22/6/2009

Lock On

Ubi Soft prend son envol sur PC avec Lock On, une simulation de combat aérien très complète qui va tenter de déloger le mémorable IL-2 Sturmovik dans le coeur des puristes. Une mission que l'équipe de développement est en passe de mener à bien tant le jeu étonne par son sérieux et son efficacité. Posez donc vos appareils et rejoignez-moi pour un briefing complet de ce qui vous attend dans le jeu.

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Lock On : Air Combat Simulation

Vous, là au fond ! Ne perdez pas de temps à consulter la doc et écoutez moi attentivement. Vous ne pourrez vous en prendre qu'à vous si vous partez en mission sans être correctement préparé. Lock On n'est pas un jeu pour les débutants, alors prenez des notes si vous ne voulez pas réduire votre appareil en miettes dès votre première mission ! Je sais que vous êtes tous des pros, mais je vous conseille tout de même de passer vos premières journées à valider toutes les étapes d'entraînement avant d'entrer dans le vif du sujet. Nos instructeurs ont fait le maximum pour vous récapituler tous les éléments de base du pilotage de nos appareils, et vous laisseront la main à chaque fois que vous le demanderez, alors profitez-en. Une fois que vous aurez apprivoisé chacun de nos avions, vous aurez le feu vert pour nous rejoindre dans la campagne solo, mais je vous garantis qu'il va vous falloir un sacré sang-froid.

Test Lock On : Air Combat Simulation PC - Screenshot 21Le jeu bénéficie d'une réalisation graphique solide.

Je rappelle aux deux retardataires qui viennent de nous rejoindre que notre équipe est responsable d'un certain Flanker 2, et qu'elle mérite donc tout votre respect. Comme nous savons que vous devez encore faire vos preuves, le conflit auquel vous participerez dans Lock On sera un conflit hypothétique qui se déroulera dans la région de la Mer Noire, et vous constaterez que nous avons réussi à retranscrire tous les environnements avec un maximum de réalisme, ce dont nous sommes particulièrement fiers. Je sais, vous avez hâte de monter à bord de vos appareils, mais tous ceux que vous voyez ne sont pas encore pilotables. Je vous conseille donc de jeter un oeil à la liste suivante pour savoir lesquels vous pourrez contrôler : A-10A Warthog, F-15C Eagle, Su-27 Flanker B, MiG-29 Fulcrum A, MiG-29 Fulcrum C, Su-25 Frogfoot, Su-33 Flanker D et Su-39 Frogfoot. Le premier que je vois monter dans un F-16 ou un F-14 sera immédiatement renvoyé de la base et considéré comme indigne de piloter nos appareils russes et américains.

Test Lock On : Air Combat Simulation PC - Screenshot 22Vision d'horreur ou de fascination ?

Ouvrez maintenant vos carnets de vol. Vous allez y trouver un planning qui vous indiquera à quel moment vous pourrez rallier les différentes étapes de Lock On. Ceux qui commenceront par les différentes missions et la campagne solo ne seront pas les plus gâtés, croyez-moi. Les autres seront libres d'éditer leurs propres missions et pourront accéder directement au planificateur de batailles rapides. Le personnel du bâtiment de droite vous donnera les consignes nécessaires pour entrer dans les parties en réseau, et on a mis une encyclopédie et un journal du pilote à la disposition de ceux qui devront attendre leur tour. Dernier conseil concernant les vidéos de vol qu'on vous montrera. Ce sont des démos de professionnels, alors ne paniquez pas si vous ne vous sentez pas capable de réaliser des manoeuvres aussi incroyables que celles que vous verrez en démo.

Test Lock On : Air Combat Simulation PC - Screenshot 23La fenêtre de tir des missiles air-sol apparaît en bas du cockpit.

Avant de vous laisser entre les mains des instructeurs qui vous apprendront comment utiliser l'arsenal de chaque appareil et qui répondront à toutes vos questions sur les détails des cockpits et la manière de compléter vos objectifs, je vous conseille d'enregistrer chacune de vos missions pour que nous puissions les analyser en groupe. Restez toujours à l'écoute des contacts radio et ne perdez jamais de vue que vous faites partie d'une équipe. Pour les plus sourds d'entre vous, on a même prévu des sous-titres qui s'afficheront sur vos écrans. Et puis n'essayez pas de jouer les kamikazes. Si vous ne vous sentez pas sûr de vous, ajustez les paramètres de manière à simplifier le pilotage, ça vaut toujours mieux que de finir dans le décor ou d'abîmer nos précieux appareils

 

http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00003752_test.htm

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Flight Simulator X

Added 22/6/2009

Flight Simulator X

 

 

Flight Simulator est une série qui est littéralement portée par sa communauté qui, à chaque nouvel opus, se décarcasse pour proposer du contenu supplémentaire, de nouveaux avions, textures et autres pour accroître un peu plus la durée de vie. C'est pourquoi de nombreux add-on amateurs et professionnels ont fleuri sur les versions précédentes, certains étant utilisés pour la formation des pilotes. Inutile de dire que l'on est là à la frontière entre le jeu et le logiciel d'apprentissage. Voyons quand même ce que propose Flight Simulator X dans une optique ludique.

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Flight Simulator X

Avant même de se lancer dans le vif du sujet, il semble nécessaire de préciser qu'il existe deux éditions du titre : la simple et la professionnelle. A l'inverse de beaucoup de jeux qui proposent au mieux une version collector contenant quelques bonus (carte, OST...), pour ce qui est de Flight Simulator X, de vrais différences existent entre les deux versions. La principale réside dans le nombre d'appareils disponibles à savoir 18 (avions + hélicoptères) pour la version standard et 24 pour la version deluxe. Cette dernière compte également quelques aéroports et villes détaillées de plus ainsi qu'un GPS Garmin G1000 et un contrôle aérien depuis la tour qui offre la possibilité de guider les avions. Vous pourrez donc jouer les contrôleurs aériens et c'est très intéressant en multijoueur où vous serez responsable de la sécurité des appareils en vol et au sol. Vous aurez pour cela accès aux radars (pour les grands aéroports) et pourrez donner vos instructions aux commandants de bord via la radio textuelle ou vocale (si vous disposez d'un casque avec micro).

Test Flight Simulator X PC - Screenshot 104Panne de moteur. Il va falloir rejoindre l'aéroport sans !

Bien évidemment, le coeur du jeu reste le pilotage et pour rendre son titre plus attrayant pour les non pilotes, Microsoft a inclus une cinquantaine de missions diverses et variées (une trentaine dans l'édition de base) dans lesquelles vous pourrez gagner des récompenses (médailles, certificats, trophées...) et progresser en douceur car on a droit à des objectifs de difficultés très différentes. Cela commence d'ailleurs par des didacticiels très bien faits qui vous apprendront à décoller, à manoeuvrer, à atterrir... Une fois que vous aurez assimilé ces quelques bases indispensables, vous pourrez vous frotter aux véritables missions. Il peut s'agir de jouer le rôle d'un pilote de ligne dans un A321 qui fait la navette entre Rome et Naples, d'aider des gardes forestiers à localiser un éléphant en survolant une réserve africaine en ULM, de faire des figures acrobatiques lors d'un meeting aérien, de participer à une course de vol à voile, de venir en aide à un bateau porté disparu avec un hélicoptère de secours... Comme vous le voyez, ces missions sont variées et vraiment très intéressantes d'autant que quelques surprises peuvent survenir comme des pannes moteur qui vous obligeront à modifier vos plans.

Test Flight Simulator X PC - Screenshot 105Le pilotage des hélicoptères est assez délicat.

A côté de ces missions, on retrouve évidemment le mode "vol libre" qui vous permettra comme son nom l'indique, de choisir votre appareil, les conditions météo, l'heure, votre plan de vol (IFR ou VRF), les incidents que vous souhaitez rencontrer pour pimenter votre excursion... Il vous faudra aussi gérer les communications ATC (demande de décollage...). Précisons qu'en vol libre, contrairement au mode missions, les voix sont en anglais et sont d'ailleurs un peu "robotisée". Votre terrain de jeu est très étendu puisque vous pourrez voler au dessus de la planète entière. Hélas, si le relief et les infrastructures telles que les routes et les chemins de fer sont bien modélisées, seuls les bâtiments et monuments importants ont été implémentés (tour Eiffel, pyramides...). Ne comptez donc pas reconnaître votre maison puisqu'on est assez loin du compte à cause de l'utilisation de cubes standards de différentes tailles pour représenter les petites villes. Ce mode libre permet aussi, comme dans l'opus précédent de Flight Simulator, d'accéder à la météo en temps réel. En clair, si vous êtes connecté à internet, le jeu pourra aller chercher les conditions météo planétaires et les appliquer. S'il fait beau sur New-York et s'il neige sur Berlin, vous le verrez dans le jeu. Comme nous l'avons vu plus haut, un mode multijoueur est aussi de la partie. Il permet non seulement de jouer les contrôleurs aériens, mais aussi de piloter un avion. Vous pouvez même partager votre appareil afin que votre nouveau copilote ou instructeur humain vous montre les démarches à suivre. La communication est possible avec un microphone ou via le clavier.

Test Flight Simulator X PC - Screenshot 106Les effets atmosphériques sont superbes.

Pour ce qui est des modèles de vol, ils sont plus ou moins réalistes selon l'avion, sans toutefois faire des miracles. Nous sommes toujours loin d'un X-Plane, mais on constate néanmoins une légère amélioration de ce côté-là comparé aux précédents opus. Sur les petits avions surtout, ça reste très correct bien que les performances sont peu trop "arcades". En effet, le rapport poids/puissance généré est toujours trop grand par rapport à la réalité. Certains avions sont trop vifs, comme les Cessna. Leur finesse est également trop importante. Ce choix est certainement volontaire de la part de Microsoft, les avions par défaut étant certainement destinés à une clientèle peu exigeante. Celui qui voudra plus de crédibilité se tournera vers un éditeur tiers proposant des add-on au réalisme plus poussé. C'est encore plus vrai pour les appareils de taille plus importante. Jusqu'au DC3, c'est plutôt pas mal, mais pour les avions tels que l'A321, le 737 ou encore le 747, c'est un peu du n'importe quoi. Ils ont trop de puissance. Par exemple, si vous coupez un moteur en vol, l'avion volera presque normalement. Moins vite c'est sûr, mais il ne "gauchira" pas. Encore une fois, on perçoit bien que les modèles de vol ont été programmés pour des gens qui veulent débuter sur ce genre d'appareils.

Test Flight Simulator X PC - Screenshot 107Le vol en planeur est très plaisant.

Du côté de l'instrumentation, on remarque avec bonheur que les cockpits ont été fidèlement modélisés (hormis quelques textures un peu décevantes). La loi du modèle de vol s'applique encore ici. En clair, plus vos avions sont gros et modernes, moins leur instrumentation est réaliste. Tous les avions à hélice restent très corrects. Il vous sera même possible, si vous voulez vous lancer dans le pilotage de vrais avions, de vous aider de Flight Simulator X pour vous familiariser avec les instruments dits standards. C'est-à-dire : le badin, l'horizon artificiel, le variomètre, le radiocompas, le DME, le VOR, l'ILS... et même la planche radio. Tout est conforme à la réalité. Pour ce qui est des jets en revanche, s'ils sont toujours corrects en ce qui concerne leurs instruments de base (EHSI, EADI, MCP), ça s'arrête là. L'ensemble des systèmes de bord, (Hydraulique, Pneumatique, AirBleed, RNAV, VNAV, FMC) est très mal représenté voire complètement inexistant. Encore une fois, si vous voulez piloter un avion de ligne au plus près de la réalité, vous devrez vous tourner vers des add-on. Au final, Flight Simulator X est cependant un excellent titre. Grâce à l'apport de missions variées et intéressantes et d'un mode multijoueur très convaincant, il parviendra à n'en pas douter à vous faire passer de nombreuses heures aux commandes de votre avion ou de votre hélicoptère.


http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00003353_test.htm

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Flight Simulator 2004

Added 22/6/2009

Flight Simulator

 

 

Flight Sim 9, alias Flight Sim 2004, alias A century of flight, tire tout son thème de la célébration du centenaire du premier vol humain, ou plutôt du premier vol humain américain, à savoir celui des frères Wright. Pour fêter cela, il offre la reproduction fidèle de quelques-uns des aéroplanes les plus fameux de l'histoire de l'aviation.


 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Century of flight était censé nous faire verser quelques larmes d'émotion face à ces magnifiques appareils faits de bois et de toile, et tout cet aspect nostalgique produit bien son effet. Si on n'était pas assez futé pour le réaliser avant, on se rend bien compte ici de la difficulté qu'il devait y avoir à piloter des appareils aussi peu évolués, à les voir dériver sur des kilomètres à cause d'une petite rafale de vent, ou à devoir atterrir sur des pistes très mal entretenues. Les plus patients d'entre nous pourront aussi choisir de retracer les vols (parfois très longs) des plus courageux pionniers de l'aviation mais, mis à part cela, le système n'a qu'un intérêt tout relatif. En fait de bond dans le temps, c'est plutôt au beau milieu du territoire de l'anachronisme que l'on déboule : on grimpe dans des avions anciens, certes, avec les possibilités en navigation et en performances minimales, mais on évolue au sein du monde actuel avec des quadriréacteurs passant autour de nous tout en survolant des paysages contemporains, gratte-ciels en prime.

Du vieux et du nouveau

Flight Simulator 2004 : Un siècle d'aviation (PC)
L'exercice ressemble plus ici à une routine : on améliore un peu ce qui existe déjà, et on jette en pâture au grand public un concept "vieux coucous" qui n'apporte pas grand-chose à la série en sachant qu'on pouvait trouver une certaine partie de ces "innovations" en freeware. De ce strict point de vue, Flight Simulator 2004 déçoit un peu, et on est loin de la claque technique que FS 2002 avait apporté, en propulsant très loin la série devant ses concurrents directs (X-Plane, Fly ! II). L'autogen, qui remplit les terrains de milliers d'objets et fait enfin ressembler les textures recouvrant le terrain à un véritable paysage virtuel, ne s'est pas amélioré du tout au tout : ne vous attendez donc pas à apercevoir des petites cases au beau milieu des steppes africaines : vous n'y verrez que des immeubles années 70 comme partout ailleurs, ou presque.
Flight Simulator 2004 : Un siècle d'aviation (PC)
Pire, on ne note pas d'améliorations conséquentes dans ce qui existait déjà de ce côté : certains bâtiments et surtout la majorité des arbres demeurent toujours un rien disproportionnés par rapport aux avions. Ce qui a été bien travaillé par contre, ce sont les "Land Classes" (types de textures venant recouvrir un endroit précis) qui semblent plus fines et placées avec plus de rigueur. D'ailleurs, les plus petits endroits (comme les îles), qui passaient entre le maillage des DEM (points d'élévations utilisés pour recréer un relief topographique) possèdent désormais une résolution assez correcte. La fluidité de l'ensemble s'est largement améliorée mais... Oh surprise, c'est aussi parce que mon CPU a lui aussi doublé de vitesse depuis l'an passé.

L'univers fascinant de la 3D

Flight Simulator 2004 : Un siècle d'aviation (PC)
Si Flight Sim 2004 contient un seul élément vraiment innovant, c'est peut-être bien dans le domaine des tableaux de bords. Depuis quelques versions on pouvait se voir proposer deux types de panels : celui en 2D façon planche cliquable et un autre, 3D, permettant de regarder librement en utilisant le coolie hat mais n'autorisant aucune interaction. Cette neuvième version, à l'instar de l'add-on commercial A320 Pilot in Command, offre enfin un environnement 3D où il est possible d'actionner les commandes et les instruments avec un clic de souris. Le système n'est pas parfait mais il est infiniment plus immersif que l'ancienne méthode. Graphiquement parlant, la qualité des textures à l'intérieur des avions est souvent loin d'être photoréaliste et offre un aspect plus plastique qu'autre chose. Seulement voilà, on pilote l'avion avec un peu plus de facilité, on profite bien plus du paysage qu'auparavant et le réalisme en est d'autant amélioré. Bien sûr, cette option à un coût : le taux d'images par seconde s'en ressent un peu et c'est vraisemblablement pour cela que les anciens cockpits 2D sont encore présents, à destination des sans-le-sou. Evidemment, il ne faut pas s'attendre à ce que cette innovation technique envahisse les immenses bibliothèques d'add-ons du jeu dès la sortie de celui-ci. On devrait pourtant voir les auteurs les plus doués proposer des versions de leurs appareils offrant un cockpit 3D dans un minimum de temps.

En pleine tempête

Flight Simulator 2004 : Un siècle d'aviation (PC)
La plus belle réussite esthétique du jeu est très certainement la représentation du ciel et de ses effets atmosphériques. Le système de nuages que A century of flight inaugure ici fera date, à n'en pas douter. Les nuées offrent enfin des reliefs 3D qui ne massacrent pas trop le frame rate eu égard à l'amélioration graphique qu'ils apportent. Et si les FPS baissent d'un seul coup, il est de toute façon possible de mixer le nouveau système avec l'ancien. Avec tout cela, finies les transformations brutales et soudaines sur les fronts nuageux puisqu'on pourra maintenant voir ces derniers changer peu à peu de façon graduelle. Les teintes du ciel, elles-aussi, ont été retravaillées et on assiste enfin à des aubes tout à fait spectaculaires, d'autant plus que la gestion des lumières sur les appareils semble avoir elle aussi été retravaillée. En pleine tempête, on a le droit à un spectacle de sons et lumières avec des éclairs qui viennent frapper le sol de façon très impressionnante. On découvre aussi dans Flight Sim 2004 des "thèmes" météo qui sont tout simplement une compilation de conditions atmosphériques réalistes (orages, fortes pluies, brume) que l'on peut lancer immédiatement pour égayer un vol sans histoire. Il faut bien le dire, une fois que l'on a volé avec des conditions météo un peu agitées, puis grimpé pour percer la couche nuageuse et observer un coucher de soleil façon carte postale, on se dit qu'il sera bien difficile de revenir en arrière.

Plat du jour

Flight Simulator 2004 : Un siècle d'aviation (PC)
Cà et là, le titre apporte tout de même quelques améliorations à ce qui existait déjà. On trouvera par exemple plus de 1500 nouveaux aérodromes et aéroports répartis sur tout le globe. Le système de communication lui aussi a subi un joli coup de propre : désormais, les options d'ATC que l'on possède sont bien plus étoffées, notamment pendant les phases de roulage ou d'atterrissage. Il devient bien plus simple et logique de se dérouter sur un aéroport, d'effectuer une approche interrompue et les contrôleurs aériens ont bien moins tendance à tenter de nous insérer de force dans le flanc d'une montagne. On pourra aussi faire apparaître sur les tableaux de bord un nouveau GPS, réplique totalement conforme tant dans son apparence que dans son fonctionnement de son équivalent réel.

Flight Simulator 2004 : Un siècle d'aviation (PC)

L'autre très bon point est la documentation consultable au lancement du jeu. Plutôt que de massacrer la forêt amazonienne pour nous pondre les 800 pages de manuel que le jeu nécessite ou encore de nous balancer à la face un vulgaire .PDF rangé au fin fond d'un dossier, on découvre une toute nouvelle interface dans laquelle on se balade, façon HTML, et qui inclut moults dessins, vidéos et autres explications sur tous les aspects du produit. Pour ce qui est des nouveaux avions, il y a du monde dans le hangar mais la primeur est bien sûr donnée à tous les vieux appareils prestigieux qui font la gloire de cette édition. Parmi eux, on peut voir un somptueux Comet, un DC-3 (le seul appareil parmi tous ceux-ci qui vole encore sur des lignes régulières), et bien d'autres allant de l'avion des frères Wright à des choses bien moins connues. Dans un domaine plus moderne, on découvre un hélico, le R22, qui vient s'ajouter au Ranger déjà présent depuis trois éditions. On trouve maintenant un total de 24 appareils en sachant que la bonne moitié d'entre eux (les avions de ligne) sont de très loin dépassés par les add-ons commerciaux de sociétés telles que Phoenix ou Wilco. Les amateurs de gros porteurs auront tout intérêt à se dérouter sur ces derniers plutôt que sur les appareils inclus dans ce titre.

On t'aime bien quand même

La question de savoir si oui ou non l'amateur de simulation se doit de posséder Flight Sim 2004 ne se pose pas vraiment : c'est une étape obligatoire pour le passionné qui sera heureux de profiter des quelques vraies améliorations qu'apporte cette version. Microsoft a un public tout acquis à sa cause qui attend la gueule ouverte tout ce que celui-ci pourra lui offrir à bouffer. De ce point de vue, on ne peut que regretter qu'aucune véritable concurrence n'existe ne serait-ce que pour avoir l'émulation nécessaire à ce milieu. X-Plane est certes un peu plus précis en ce qui concerne les modèles de vol mais son environnement - qui s'améliore version après versions - ne lui permet pas d'affronter un Flight Simu en état grippal.

 

 

http://www.gamekult.com/tout/jeux/fiches/J000027296_test.html

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IL-2 Sturmovik: 1946

Added 22/5/2009

IL-2 STURMOVIK: 1946

 

Six ans que IL 2 Sturmovik est la référence de la simulation d’avions de la Seconde Guerre Mondiale, et six ans que la simulation de Olegg Maddox a complètement éclipsé les Combat Flight Simulator de Microsoft. Six ans que le jeu est soutenu par une communauté énorme de fans et par son développeur Maddox Games. Avant de passer au projet suivant (une autre simulation d’avion toute aussi exigeante), Maddox a voulu faire un cadeau à la communauté en publiant une grosse compilation de toutes les extensions de IL 2 en y ajoutant du contenu inédit. C’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes, à ce qu’on dit… et c'est pas faux.

 

7 ans et beaucoup de dents

 

Pacific Fighters est de la partie...
Pacific Fighters est de la partie...
 
 
... ainsi que le jeu original.
... ainsi que le jeu original.
 

Pour une fois qu’une compilation n’est pas un simple regroupement de titres avec un nouveau boîtier, on ne va pas s’en plaindre. IL 2 Sturmovik : 1946, de son vrai nom, contient donc toutes les extensions sorties à ce jour pour IL 2. Au programme : Forgotten Battles, Ace Expansion Pack, Pacific Fighters et du contenu inédit avec 1946. A tout cela s’ajoute un deuxième DVD rempli de photos de l’équipe de développement, de documentations diverses et précises sur la plupart des modèles d’avions présents dans le jeu (sachant qu’il y en a a peu près 300, il y a de quoi faire), des vidéos, bref, un tas énorme de goodies qui plairont aux fans de la série. Les autres n’en auront certainement pas grand chose à faire. Mais on salue l’initiative quand même, trop rare dans un domaine où peu d’éditeurs croient encore à la simulation.

1946 s’adresse donc aux joueurs qui désirent se lancer dans la simulation sans se prendre trop la tête à retrouver toutes les extensions et installer les milliers de patchs officiels ou non qui sont maintenant disponibles. Désormais complètement débugué, les débutants pourront s’y lancer sans que les vidéos de tutorial ne fassent n’importe quoi, comme c’était le cas sur les premières versions. Les vétérans y trouveront aussi leur compte avec les nouvelles campagnes dynamiques ou non (neuf au total, on y reviendra) et les nouveaux avions qui demanderont pour certains de longues heures d’apprentissage pour espérer revenir en vie d’une mission.

 

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C’est l’histoire de boum le jet


Le Heinkel Lerche III, extremement rapide, mais plus fragile qu'un avion en papier.
Le Heinkel Lerche III, extremement rapide, mais plus fragile qu'un avion en papier.
 
 
C’est l’histoire de boum le jet
 
 
 
Le Me-262 allemand a tendance à brûler ses moteurs TRES rapidement.
Le Me-262 allemand a tendance à brûler ses moteurs TRES rapidement.
 
 
C’est l’histoire de boum le jet
 
 

1946, puisque c’est principalement ce nouvel ajout qui nous intéresse, propose donc neuf campagnes inédites, dont trois sont se déroulant en 1946, dans un passé parallèle où la guerre n’aurait pas pris fin. Et qui dit passé alternatif, dit également avions alternatifs, Maddox Games en a profité pour ressortir des prototypes des deux camps, et a retravaillé les modèles (au niveau du fuselage et de l’aérodynamisme) pour pouvoir les faire voler avec sa simulation. Parmi les 32 nouveaux avions que les développeurs ont ajouté pour l’occasion, une bonne poignée d’avions à réaction ont été inclus. Parmi ceux-ci, les premiers jets qui ont réellement existé bien sûr, comme les MiG-9 russes, les capricieux Me-262 allemands aux réacteurs susceptibles, mais surtout les prototypes à réaction ou à hélice, dont certains sont de véritables bizarreries, à l’image du Heinkel Lerche III. Cet avion/fusée allemand à décollage vertical (qui n’a en fait jamais vu le jour) est présent dans 1946, et la prise en main est loin d’être aisée. Les atterrissages requièrent un doigté que seuls les plus acharnés de la série pourront atteindre un jour. D’une manière générale, les nombreux jets s’avèrent un peu plus stables que leurs homologues à hélice, mais en difficulté maximale (avec toutes les options de réalisme à fond), ils se montreront très fragiles. Très très fragiles mêmes, avec leurs réacteurs instables et leurs réservoirs vites percés qui ne pardonnent pas. On a souvent l’impression de voler sur de véritables bombes volantes. Plus que les ennemis, ce seront surtout les pannes qu’il faudra apprendre à gérer. Une fois dans les airs, leur supériorité est sans pareil, surtout face à des avions plus anciens. Looping et cabrioles en tous genres sont bien plus faciles et moins dangereux à réaliser. Et ne parlons pas de la vitesse, qui permet de rattraper les fuyards avant même que ceux-ci aient le temps de réaliser une retraite en bonne et due forme. Indéniablement, les nouveaux avions de 1946 apportent une bonne touche de fraîcheur au gameplay de IL 2. Et leurs comportements sont reproduits avec autant de réalisme que pour les avions à hélices. Les maîtriser promet encore de longues heures de pratique aux passionnés.

Les campagnes quant à elles sont de qualité, qu’elles soient dynamiques ou non. On regrettera juste que Ubisoft n’ait pas pris le temps de traduire les nouvelles missions de 1946, car elles sont écrites dans un anglais qui n’est pas à la portée du premier venu. Du reste, elles se révèlent très intéressantes, que ce soit du côté allemand avec la chute du Reich et la résistance acharnée face à un ennemi en surnombre (une bonne occasion d’éprouver les nouveaux avions à réaction), ou, du côté des Alliés, une mission dans laquelle on assassine Hitler. Elles demanderont également de s’y reprendre plusieurs fois, la difficulté étant au rendez-vous. Pour résumer, de nouvelles campagnes de qualité destinées aux vieux de la vieille, ceux qui ont acheté IL 2 dès 2001. Enfin, on ne revient pas dessus, mais il est toujours possible de réaliser ses propres scénarios, de trafiquer le jeu un peu comme on veut, et d’importer les dizaines de milliers de scénario que des moddeurs amateurs ont créé.

 

 

 

Le papy de la simu se porte bien

 

IL 2 a quand même un peu vieilli...
IL 2 a quand même un peu vieilli...
 

A 45 € environ, est-ce que IL 2 et ses extensions valent toujours le coup ? Il faut bien avouer que si la modélisation des différents coucous ou celle des nuages sont encore à la hauteur (si l’on fait abstraction de Flight Simulator X), les environnements ont pris un sacré coup de vieux. Ils apparaissent vides, peu animés, souffrant de clipping et aliasés : bref, il est temps pour Oleg et ses développeurs de changer le moteur du jeu. Mais ce sera bien là le seul défaut que l’on pourra faire à 1946. Le jeu est maintenant fluide sur toutes les machines, et la simulation est une des plus rigoureuses qu’on puisse trouver actuellement sur le marché. Elle ne sera peut-être pas utile à ceux qui ont déjà consciencieusement acheté toutes les extensions de IL-2 (cela dit, cette compilation en un seul DVD leur facilitera bien la tâche lors de l’installation), mais elle permet à monsieur tout le monde de se lancer dans ce jeu exigeant, mais à la courbe de progression assez rapide. Une compilation qui clôt superbement la série, en somme.

 


http://www.jeuxvideopc.com/test/12261-il-2-sturmovik-1946.php

 

Conseil

En tant que joueur, je vous conseille d'installer un nouveau mod qui vous rajoute plusieurs nouveaux avions disponibles sur le site de AAA. Ici, vous trouverez de petites améliorations (graphiques, sons, etc).

 

Configurations requises

Windows 2000/XP/Vista-128 de RAM                          Processeur        Disque dur

                        98/Me-64 de Ram                           450 Mhz           1.8 Go(sans le mod)

                                                                                                   10 Go avec le mod AAA Non décidé  

CG                                                                         Conseillé

8Mo(cela me parait un peu faible)                             Joystick, hyperlobby (utilisateurs de vista, contacter moi pour l'installer) et

512 avec les mods (c'est préférable)                          internet haut débit pour de folles parties en multijoueur

Si vous souhaiter rejoindre une escadrille

Je vous invite a venir voir la mienne

Tags : jeux
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BlackBird

Added 5/3/2009

Le SR-71A est un avion espion de reconnaissance. Il entra en service en1966 après avoir été développé dans le plus grand secret par Lockheed.Avec un plafond pratique de 28000 mètres et une vitesse à hautealtitude de 3,5 mach, il était plus rapide que tous ses adversaires.Ainsi il pouvait se permettre de survoler des pays stratégiquementintéressant pour les Etats-Unis sans risques (notamment la Chine ouencore la Corée du Nord). D'un point de vue technique, le SR-71 étaitcapable d'emporter de multiples capteurs à l'avant de l'appareil dansle nez ou bien dans les flancs de son fuselage en fonction de sesobjectifs (caméra longue portée et à focale élevée, radar à largebalayage latéral...). A partir de ses capacités hors normes, leBlackbird était en mesure de rapporter des informations trèsimportantes pour le gouvernement américain. Cependant, les missionsdemandaient une préparation minutieuse. En effet, une mission étaitorganisée au moins 24 heures à l'avance et l'allumage des réacteursdevait s'effectuer 50 minutes avant le décollage. En outre, une unitéde ravitailleurs, désignés KC-135Q, était à sa disposition pourl'approvisionner en vol (jusqu'à 5 ravitaillements pour 5 heures devol). Ce point faible était compensé par une présence au Royaume-Uni età Okinawa qui le rapprochait de ses terrains d'observation. Préféré auxsatellites plus coûteux et ayant une orbite fixe repérable parl'ennemi, le Blackbird fut néanmoins retiré du service en 1989 eneffectuant pour son dernier vol, un record de vitesse en reliant laCalifornie à Washington (vers le musée de l'air)  en 1h05min.


Caractéristiques du Lockheed SR-71 Blackbird:
Equipage: 2
Envergure: 16.94m
Longueur: 32.74m
Hauteur: 5.63m
Surface alaire: 167.22m
Masse à vide: 27 Tonnes
Masse maximale au décollage: 66 Tonnes
Carburant: 36 Tonnes
Distance franchissable: 2862 nm (environ 5300 km)
Vitesse maximale: Mach 3.5
Plafond opérationnel: 91812 ft (environ 28000 m)
Motorisation: 2 turbo-statoréacteurs Pratt&whitney JT11D-20B(J58) de 14 740kg de poussée
Armement: 4 missiles air-air Hugues AIM-47A ; capteurs électroniques, optiques, infrarouge, radar 

 

BlackBird

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